Jean Michel Parcé - Domaine du Mas Blanc

Chose n'est pas coutume, c'est d'ailleurs la première fois je crois que je commente les lignes d'un autre site. Certes, l'idée m'a traversé l'esprit à de nombreuses reprises; mais j'ai toujours trouvé dommage de faire du copier coller et de n'apporter rien de plus que ce qu'a pu écrire l'auteur.
Généralement, c'est un blog particulièrement lu qui m'interpelle, celui d'Hervé Bizeul, de David Cobbold, de Jancis Robbinson ou d'autre personnalité dotée d'une belle plume. Mais cette fois ci, ce qui m'a décidé de franchir le cap c'est la newsletter de la Coordination Rurale.


Coordination quoi? Un syndicat qui défend la ruralité et la position des agriculteurs et donc des viticulteurs. Encore récemment la coordination rurale s'était positionnée pour le maintien des droits de plantation, un système de régulation amont de la production de vin.


Et donc, cette coordination m’envoie sa newsletter de façon régulière, je la lis rapidement généralement, je clique peu. Mais cette fois ci, un visage m'a interpellé, celui de Jean Michel Parcé du Domaine du Mas Blanc, une interview au titre évocateur : "J'avais un beau métier". Un article particulièrement prenant et révélateur de la situation du Roussillon. A lire d'urgence.


Comme la coordination rurale fait bien les choses, l'article est complété par la lettre de Philippe MAYDAT, Président de la CR des Pyrénées Orientales; qui fait le point sur la situation dramatique d'un grand nombre d'exploitation du Roussillon. Constat que l'on peut facilement étendre au Languedoc.